Trois générations sur la même terre.
Depuis 1978, la même famille, la même grange, et une règle qui n'a jamais changé : un chiot qui n'a pas de travail à faire n'est pas un chiot heureux.
Ça a commencé avec une chienne de troupeau qu'on n'avait pas prévu faire reproduire.
Mon grand-père a acheté sa première border collie en 1978 pour garder les vaches laitières. Belle, une chienne au regard perçant, s'est révélée si douée que les fermes voisines ont commencé à demander des chiots de ses portées.
Trois générations plus tard, la ferme a changé — moins de vaches, plus de moutons, un troupeau de poules — mais les chiens de travail sont restés au centre. Nous élevons toujours dans la grange où mon grand-père a élevé sa première portée.
Mon père a ajouté le berger australien dans les années 90, après avoir travaillé aux côtés d'un éleveur du Vermont. Aujourd'hui, mon conjoint et moi élevons les deux races, toujours pour le travail d'abord.
Deux races, et rien d'autre.
Bien connaître deux lignées de travail vaut mieux que d'en survoler six.
Border collie
Le meilleur chien de troupeau au monde, et un compagnon extraordinairement intelligent. Il a besoin d'un travail — physique ou mental — chaque jour. Sans ça, il s'invente des problèmes.
À savoir : pas un chien pour un mode de vie sédentaire. Excellent en agilité, en disc-dog ou en troupeau amateur.
Berger australien
Robuste, loyal, un peu plus réservé avec les étrangers que le border collie. Excellent chien de ferme polyvalent — garde, troupeau, compagnie active.
À savoir : le gène merle (couleur mouchetée) exige un appariement prudent entre reproducteurs, que nous respectons strictement.
Pourquoi pas d'autres races
Nous avons essayé, il y a longtemps, d'ajouter une troisième lignée. Résultat : moins de temps pour bien connaître chaque chien. Nous sommes revenus à deux, et nous y restons.
Conviction : la spécialisation sert le chiot, pas seulement l'éleveur.
Ces deux races demandent de l'exercice quotidien réel — pas seulement une cour clôturée. Nous refusons parfois un placement lorsque le mode de vie ne correspond pas, et nous l'expliquons toujours pourquoi.
Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.
Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages recommandés pour leur race. Les certificats vous sont remis en main propre.
Hanches et coudes
Radiographies évaluées par un organisme reconnu, sur les deux parents, avant l'accouplement.
Yeux (CAEA)
Examen ophtalmologique annuel — l'anomalie de l'œil du colley touche les deux races.
Panel génétique MDR1
Test ADN de la sensibilité médicamenteuse propre aux races de bergers, sur chaque reproducteur.
Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit. Remplacement ou remboursement, à votre choix.
Venez voir la ferme avant de décider.
Nous recevons les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez la grange où les chiots naissent, vous rencontrerez les parents au travail avec le troupeau.
Un conseil, même si vous n'adoptez pas chez nous : méfiez-vous d'un éleveur qui refuse de vous montrer où vivent ses chiens. C'est le signal le plus fiable qui existe.